Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 19:19

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Les actes de terrorisme ne peuvent jamais se justifier, quelque raison que l'on puisse faire valoir.

Kofi Annan.

Extrait d'un discours à l'Assemblée Générale de l'ONU - 14 Septembre 2001

Par Patrick - Publié dans : Tout autour de moi
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 17:29

 

Sans eux, je ne serai rien, enfin presque rien. Sans lui et son comparse, ma vie eut été changée. Grâce à eux deux, j’ai connu le monde de l’informatique par le bon côté, le côté fun, le côté agréable. Je leur dois beaucoup.

Je veux parler bien sur de Steve Jobs et de son ami Steve Wozniak. Le départ (certainement définitif) d’un des fondateurs d’Apple, m’oblige à rendre un sincère et vibrant hommage à ces deux hommes qui ont changé le monde.

Tout d’abord, je vous invite à regarder ce petit film. Petit par la durée, mais tous ceux qui, fidèles de la pomme, ont découvert ça sur leurs écrans à l’époque de sa sortie, savent qu’il est grand. Grand par la nouveauté, grand par les perspectives techniques qu’il laissait alors entrevoir.

sourismac1Deux générations de souris...


J’espère qu’il ramènera à la surface des torrents de nostalgie parmi ceux de ma génération qui ont commencé à tripoter une souris carrée qui n’avait alors qu’un bouton... Pour ceux qui ont un peu de culture cinématographique, lisez bien le générique de fin... vous y trouverez le nom d’un petit gars qui fera parler de lui plus tard, c'est-à-dire aujourd’hui.

Mon premier ordinateur, à la fin des années 70, était orné d’une pomme, j’ai du faire mes premiers pas avec un Apple II, puis le IIe, le LC475, la série des Mac, en commençant par le Mac+. Imaginez vous (ce doit être complètement inconcevable pour les plus jeunes) que le système d’exploitation était à charger à chaque démarrage, avec des disquettes 3 pouces. On jouait beaucoup avec le (seul et unique) lecteur de disquettes.

Ensuite sont arrivés toute une série de Mac, plus beaux et plus puissants les uns que les autres. Je ne les ai pas tous utilisés puisque j’ai trahi, je suis passé à l’ennemi, j’ai acheté un PC lorsque mon simulateur de vol préféré n’a plus été développé sur Mac. Et je n’avais alors pas les moyens d’avoir les deux à la maison.

Pour ceux qui, bienheureux soient-ils, qui ont une larme à l’œil, je vous propose cette image qui est une synthèse de la gamme Apple, de l’évolution des formes, des unités centrales, des claviers, des souris et des écrans... C’est une véritable machine à remonter le temps.


Mais j’ai gardé le plus beau pour la fin. La première photo a été prise à la fin des années 80, par mon éditeur, lors de la parution de mon deuxième livre (écris sur Mac bien entendu).

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La suivante date d’à peine une heure. Ce n’est pas tout à fait le même modèle de Mac, mais les deux font partie des nombreux exemplaires qui ont fréquenté mon bureau.

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Et, cerise sur le gâteau, ce dernier fonctionne encore... la preuve !

 

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Merci messieurs Jobs et Wozniak, merci de tout mon cœur !

Patrick.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Patrick - Publié dans : Tout autour de moi
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 12:41

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J’ai laissé passer un anniversaire : les cent jours de mon levain. Cent jours d’activité, cent jours de fermentation active, cent jours...

Et pendant ces cent jours, je l’ai alimenté, rafraîchi, regardé évoluer. Chaque jour je le sens, je le hume, je constate ainsi son état de santé. Au dessus du pot, cela va à une odeur de bière jusqu’à celle du fromage en passant par une multitude de nuances en fonction de ce que je lui donne « à manger », du temps, de la température, de la quantité de levain dans le pot, du moment de la journée... Comme j’expérimente, et que c’est mon premier levain à long terme, j’essaie de le rafraîchir avec diverses denrées. En général, c’est du froment 150, mais il m’arrive de moudre du kamut et de l’épeautre et de lui donner.  Mais il ne supporte pas d’en avoir trop longtemps, je pense que ma mouture est trop grosse. J’y ai mis du miel aussi.

La température extérieure a une grande importance, ainsi que la quantité du rafraîchi. En ce moment, la fermentation est très active avec une moyenne entre 23 et 30°C à la cuisine.

Lors d’une absence de deux jours, je l’ai stocké au réfrigérateur, à une température de 7°C. A mon retour, je l’ai sorti, réalimenté, et quelques heures après, il était en pleine activité. On verra plus tard pour les absences plus longues.

Pour résumer, je dirais que je suis assez satisfait de ma production de pain au levain. C’est difficile, le mélange ne réagit jamais comme on s’y attend, le pointage et l’apprêt sont très variables et j’en suis encore à trouver la meilleure combinaison entre tous les paramètres pour avoir un bon et beau pain. En fait, je n’ai pas trop de soucis avec le goût, mais plutôt avec l’aspect final du produit.

Alors je continue à travailler, à noter, à chercher...

Patrick.

Par Patrick - Publié dans : il s'en passe dans ma cuisine!
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 13:52

 

Je ne vais pas en rester là, rassurez-vous. Cette exclamation aussi intense que brève résume néanmoins le fond de ma pensée. Mais pour que vous y compreniez quelque chose, je me dois de développer mon courroux. Surtout que les sujets sont d’actualité.

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Marre tout d’abord de cette pseudo crise économique. Qui l’a créée cette crise ? Vous ? Moi ? Certainement pas ! Pourtant ce sont bien vous et moi qui devrions en supporter les conséquences. Il a suffit qu’un technocrate rivé devant les courbes statistiques de son ordinateur, en sirotant un café, décide de baisser une note pour que la communauté économique et financière se rue, tels les moutons de Panurge, dans le gouffre de la panique et fasse trembler les fondations de notre économie.

Pourquoi cette réaction ? Simplement l’appât du gain, l’argent, la richesse...

Pire encore, cette crise aurait très bien pu être sciemment provoquée afin de déclencher une vague spéculative qui, avec les importants mouvements des marchés boursiers, va enrichir à milliards certains individus. Ne criez pas au scandale, c’est tout à fait plausible. Sur les marchés boursiers, on peut spéculer et s’enrichir aussi bien à la hausse qu’à la baisse. On sait parfaitement de quoi est capable l’humain pour de l’argent.

Par contre les restrictions, la baisse du pouvoir d’achat sont pour la base, pour vous et pour moi. « Nous » allons supporter les conséquences de la crise, pas les spéculateurs.

En parlant de la baisse du pouvoir d’achat, je voudrais également dire qu’il y en a marre de ces producteurs de fruits et légumes qui se plaignent sans cesse de la mévente de leurs produits. Je suis un gros consommateur de fruits et légumes et je peux vous dire, et vous le savez déjà si vous faîtes vos courses, qu’il est difficile de trouver de beaux et bons produits sur nos étals. Alors si les producteurs ne vendent pas, il faudrait peut-être qu’ils se posent la question de la qualité de leur production. Le prix importe peu si on a de la qualité. Mais payer un kilo de fruit au-delà de 5 euros et être obligé d’en jeter la moitié, ou mordre dans des fruits sans goût, ce n’est pas normal. Pire s’ils sont contaminés par des produits chimiques. Je suis persuadé que le choix qu’ils ont fait, de privilégier la quantité à la qualité, n’est pas le bon. C’est un manque de respect vis-à-vis de leurs clients potentiels.

Moi, je suis prêt à acheter un peu plus cher (que les fruits espagnols pour ne citer qu’eux) Français, régional, voire local, à condition d’avoir de bons produits. Mais qui s’en soucie ?

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Y’en a également marre de ces patrons, gérants, chefs de service, qui piétinent avec mépris les conditions de travail. Autant dans l’actualité nationale que dans mon proche environnement, j’ai des échos de chefs d’entreprise qui, comme par hasard, ne pensent qu’à l’argent, au profit, à la bonne marche de leur « bébé », faisant fi de la dignité et de la reconnaissance humaine. Pour les plus grosses, seuls les actionnaires (et leurs profits) ont de l’importance. Eux non plus ne font pas le bon choix en exerçant des pressions sur leur personnel. Cela génère du stress, et par voie de conséquence, des arrêts de travail. On ne motive pas les gens avec des menaces. Je ne comprends pas que des individus aussi « intelligents » ne comprennent pas que le fait de travailler dans des conditions idéales améliore la productivité et la créativité bien au-delà de toutes les menaces. Une entreprise, quelle qu’elle soit, c’est avant tout des hommes et des femmes, ce sont eux qui sont le véritable cœur de l’activité. Est-ce donc si difficile de comprendre ça ? Peut-on tolérer des suicides ayant une raison professionnelle ? Certainement pas.

Combien de fois dans une journée, dans mon entourage, chez mes amis, sur la toile, entends-je ceux-ci constater que leur présence sur leur lieu de travail est pénible, voire difficile ? Moi-même, si j’avais rencontré des conditions idéales, j’aurai pu exercer ma profession bien au-delà de l’âge légal de la retraite. Mais qui s’intéresse à mon avis ? Qui s’intéresse vraiment aux conditions de travail ? Les syndicats ??? (Long silence significatif...)

 

Je peste, je peste, certes mais je ne suis rien. Tout seul je ne peux rien changer, mais le simple fait d’en parler peut donner des idées, lancer des initiatives... J’appelle de mes vœux un revirement des mentalités, de tous côtés. La vie quotidienne devrait y gagner en qualité. Je crois que nous devons tous progresser dans le respect de l’autre, respect de son intégrité, de sa santé, de sa liberté, de son bonheur, de ses idées. Nous sommes tous concernés, qui que nous soyons.

Patrick.

Par Patrick - Publié dans : Tout autour de moi
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 12:56

 

Et je dirais même un timing quasi militaire pour que le miracle se produise. Voyez donc !

courge3Une fleur mâle, bien épanouie!

 


Dans ma pelouse prairie, un certain nombre de plantes sont arrivées là spontanément, sans aucune intervention de ma part. Et j’en suis assez satisfait, ce qui prouverait qu’elle est accueillante, saine et fertile. Il y a des fraises des bois, des pissenlits, du thym, de la ciboulette, et aujourd’hui des courges. Par quel mystère, je l’ignore absolument, mais l’essentiel est que j’ai des courges sur mon territoire !

courge1Deux abeilles en plein travail... Merci les abeilles!

 


Ces courges, je les ai laissées en place (un cadeau de la nature), et elles ont fleuri et donné des fruits. Ce que je ne savais pas, c’est que, pour que cela arrive, il fallait impérativement réunir un certain nombre de conditions. Tout d’abord, j’ai appris que ces plantes portent à la fois des fleurs femelles et des fleurs mâles. Pour qu’il y ait fruit, les fleurs femelles doivent être fertilisées par du pollen de fleur mâle. Les abeilles, et autres insectes, remplissent ce rôle. Seulement voilà, les fleurs des deux genres ne fleurissent pas en même temps sur une même plante... Et pour compliquer un peu les choses, les fleurs de courge ont une durée de vie extrêmement courte. Elles ne sont ouvertes que quelques heures par jour, et un seul jour. Après elles fanent.


courge2Le résultat du miracle.

 


Alors, pour que des petites courges fassent mon bonheur, il faut réunir au même endroit et au même moment :

Un plan de courge.

Des fleurs femelles et des fleurs mâles.

Que ces fleurs soient ouvertes en même temps.

Des abeilles qui vont des unes aux autres.

Une météo propice.

Qu’un seul de ces éléments soit absent... et il n’y a pas de courge. D’où l’importance des abeilles dans notre vie. Protégeons-les ! Et si tout va bien, cet automne, je mangerai des courges du jardin.

Patrick.

Par Patrick - Publié dans : nature et campagne
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