Lorsque j’ai découvert la simulation de vol sur ordinateur, vers 1980, les écrans ressemblaient à l’image ci-dessous...
Un cadran pour la vitesse, un autre pour l’altitude, quelques données, et je volais... Vous pouvez remarquer que cette première version n’était pas en couleurs (ou si peu...). Mais néanmoins, l’immersion était totale et le rendu du paysage assez extraordinaire. Sur cette photo d’écran par exemple, on peut facilement distinguer un pont avec ses structures. Ou bien une montagne... à moins que ce ne soit un building... Mais peu importe !
Le son ? Je crois me souvenir que le ronronnement du moteur était rendu par une sorte de cliquetis. Les commandes étaient au clavier, bien entendu.
Quelques années après(ci-dessus), les choses se sont améliorées, la couleur est arrivée et les définitions d’écran se sont affinées. Sur la copie d’écran ci-dessus, ont distingue nettement le ciel (en bleu) et le sol (en vert). Au moins je savais si je volais sur le dos... Et quelques buildings font leur apparition en « fil de fer ». Le tableau de bord de l’appareil s’est aussi complété, avec quelques instruments supplémentaires.
Je ne vais pas vous raconter en détail toute la vie de ce merveilleux simulateur, de peur de vous voir bailler et vous endormir devant votre écran, alors j’en arrive tout de suite à l’état de ce produit aujourd’hui et aux images qu’il propose. Juste pour constater l’évolution des softs, la puissance des ordinateurs, le réalisme, et tout ce qui fait mon plaisir.
La météo est gérable et modifiable à souhaits. Pour ceux qui sont connectés, on peut même utiliser la météo réelle du lieu où on vole. Des accessoires sont apparus : manche, palonnier, manettes de gaz, etc...
... et un Cessna 150 en maraude!
Piloter sur la dernière version du simulateur, c’est gérer la température du moteur, de l’huile, surveiller la pression du carburant, ne pas brusquer le moteur, surtout si vous avez les manettes d’un moteur Rolls Royce Merlin (12 cylindres, 27 litres de cylindrée) qui développe 1700 CV qui propulse votre Spitfire à plus de 500 Km/h. Tout le plaisir est là : monter le son et faire « ronfler », s’envoler vers un ciel toujours bleu. Maintenant vous savez pourquoi j’ai des insectes collés sur mes dents... je suis un pilote (virtuel) heureux !
Tiens, puisque vous le demandez, voici mon cockpit !
Bon vol !
patrick
On ne voit bien qu'avec le coeur.
L'essentiel est invisible pour les yeux.
Antoine de Saint Exupéry.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
Antoine de Saint Exupéry.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entends rien. Et cependant quelque chose rayonne
en silence...
Antoine de Saint Exupéry. Le Petit Prince, 1946, Gallimard.
Waouh, une certaine manière de s'envoyer en l'air ......
C'est tout à fait ça! Et j'aime ça en plus!
patrick
ah les hommes !!!!
J'assume complètement!
Je ne pensais même pas que ça pouvait exister ça
... Trois écrans, rien que ça ... moi qui me croyais hors
norme avec mes 2 ou 3 ordis + tablette + smartphone ( si si ! ) là je peux aller me rhabiller
Mais chacun
son truc et ça ne prend pas plus de place finalement que le vélo d'appartement même si c'est sans doute moins sportif ! quoique .... Un truc comme ça je serai capable d'y passer des heures ...
Et bien je confirme, j'y passe des heures et ce depuis le début, vers 1980. Y'en a qui collectionnent les timbres, d'autres qui font du vélo, d'autres qui bricolent ou qui s'occupent de leur jardin. Moi? Je vole...
Cette activité peut devenir très prenante puisque elle va du vol simple en VFR (vol à vue) jusqu'au vol IFR (aux instruments) avec du traffic autour, une procédure radio etc... C'est plus un exercice intellectuel que physique
Bon weekend Vivi!
patrick
Whaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Tu as envie de mettre ta mamotte sur le siège du pilote?
J'ai une question idiote, pourquoi au lieu de faire tous ces investissements, n'as-tu pas pris tout simplement des cours, et acheté un petit avion ou ulm pour voler en réel ??? Tu pourrais avoir vraiment des insectes collés aux dents ;-)
Ah, Blanche, je reconnais bien là ton esprit curieux...
En fait, le prix de revient de tout mon matériel est ridicule par rapport au prix des leçons nécessaires pour obtenir un
brevet de pilote (le plus simple) quand au prix d'un avion et du carburant qu'il faut mettre dedans, je n'ose même pas y penser.
Lorsque j'ai commencé à m'intéresser à la simulation de vol (il y a un certain nombre d'années) je gagnais beaucoup moins d'argent qu'en fin de carrière et de plus, j'avais charge de famille (écoles, études etc...).
Dernier point, les clubs de ma région qui auraient pû recevoir mon inscription baignent dans une ambiance méprisable, entretenue par des petits bourgois (de province) qui se la jouent un peu trop élitiste à mon goût...
Mais je ne regrette rien, car aujourd'hui que je suis pauvre, je peux continuer à voler autant que le veux, il n'y a jamais de grève, de mauvais temps, ou de pannede moteur qui me clouent au sol.
Par contre je te rassure, même si ce n'est pas moi qui pilotais, il m'est arrivé de voler!
Voilà Blanche, j'espère répondre à ta question. Bon weekend!
patrick
PS: il est bien évident que si un jour je gagne au loto ou à l'euromillions, je m'achète un jet privé pour aller aux USA tous les weekends!
j'aimerais bien une marmotte au simulateur mais je ne peux pas tout faire.... j'ai peu de marmottes assises de dos... de profil ou de trois quart oui oui oui....
Je comprends...